ACTE III, SCÈN.E III. 2M
ALPHONSE
Voilà mon maître, adieu.
JODELET
Ma foi, sans différer Je devais lui donner un peu sur les oreilles; Nous étions seul à seul avec armes pareilles. Foin, la pitié me prend toujours mal à propos. Je veux être cruel et lui casser les os, Et que dès aujourd'hui, par ce cartel, il sache Que je sais me venger sitôt que l'on me fâche. Je le trouverai bien.