ACTE II, SCENE VIII
D. JUAN
Ce quelqu*un-là mentit, Ce fut en trahison.
D. LOUIS
Vous voyez son audace.
ISABELLE
Qu'avecque sa fureur il conserve de grâce I
D. LOUIS
Vous VOUS émancipez.
JODELET
n n*a pas le cœur bas.
D. LOUIS
Je vous trouverai bien.
D. JUAN
Je ne vous fuirai pas.
D. LOUIS
Si ce n'était le lieu, je vous ferais bien taire.
JODELET
Mon valet est vaillant et quasi téméraire.
D. LOUIS
Quoi! mon oncle, un valet?
D. FERNAND
Eh! mon Dieu, qu'est ceci?
Le beau commencement de noces!
JODELET, à Isabelle.
Mon souci, Laissons-les quereller, et disons des sornettes ; Ou bien si vous vouliez prendre vos castagnettes. Le plaisir serait grand.
D. FERNAND
Oui, c'en est (a saison.
Vous n'avez pas encor visité la maison, Prenez monsieur; ma fille, ouvrez la galerie, Vitement, Béatrix : mon neveu, je vous prie... Allons, mes chers amis, allons, qu'attendons-nous?
JODELET
Je suis sans compliment.
D. FERNAND
C'est fort bien fait à vous.