‹ Théatre completChapitre 254 sur 407 · DON FERNAND, JODELET · texte numérisé non relu

DON FERNAND, JODELET

D. FERNAND

Je VOUS cherche partout, don Juan.

dOO JODSLBT OU LE MAITRE^TALET.

JODELBT.

Que désire L'équitable Fernand de son humble Talel?

D. TKKSA^IkD.

FTavez-Tous rien appris de votre Jodelet?

JODBLST.

Non, mais avant la nuit je le Terrai possible.

Cest pour vous proposer chose assez peu plausible.

JODELET

QneUe est donc cette chose?

D. FERNAND

n faut absolument, (Pensez bien, qu'à regret...)

JODELBT.

Que faut-il? Vitement.

D. FERNAND

Aller à la campagne.

JODELBT.

Est-ce tout? Que mimporte!

D. FERNAND

Oui, mais c'est pour vous battre.

JODELBT.

Ah! non, en cette sorte n m'importe beaucoup; mais si sans résister. Je veux vous obéir, à quoi bon m'irriter?

D. FERNAND

Parce qu'on vous a fait une offense mortelle.

JODELBT.

Don Fernand, vous montrez ici peu de cervelle. Il faut que vous soyez certes un maître-fou.

D. FERNAND

Courage, don Juan; mais puis-je savoir d'où Vous pouvez inférer que je ne sois pas sage?

JODELET

De venir sottement m'avertir d'un outrage Que je- ne savais point, et ne voulais savoir.

D. FERNAND

Apprenez en cela que j'ai fait mon devoir, Et que si vous voulez vous acquitter du vôtre, H faut, sans vous servir de la valeur d'un autre. Aujourd'hui, s'il se peut, voir, l'épée à la main. Celui qu'on sait avoir tué votre germain. n le tua la nuit, soit hasard, soit vaillance, Vous devez vitement en faire la vengeance.

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