DON FERNAND, JODELET
D. FERNAND
Je VOUS cherche partout, don Juan.
dOO JODSLBT OU LE MAITRE^TALET.
JODELBT.
Que désire L'équitable Fernand de son humble Talel?
D. TKKSA^IkD.
FTavez-Tous rien appris de votre Jodelet?
JODBLST.
Non, mais avant la nuit je le Terrai possible.
Cest pour vous proposer chose assez peu plausible.
JODELET
QneUe est donc cette chose?
D. FERNAND
n faut absolument, (Pensez bien, qu'à regret...)
JODELBT.
Que faut-il? Vitement.
D. FERNAND
Aller à la campagne.
JODELBT.
Est-ce tout? Que mimporte!
D. FERNAND
Oui, mais c'est pour vous battre.
JODELBT.
Ah! non, en cette sorte n m'importe beaucoup; mais si sans résister. Je veux vous obéir, à quoi bon m'irriter?
D. FERNAND
Parce qu'on vous a fait une offense mortelle.
JODELBT.
Don Fernand, vous montrez ici peu de cervelle. Il faut que vous soyez certes un maître-fou.
D. FERNAND
Courage, don Juan; mais puis-je savoir d'où Vous pouvez inférer que je ne sois pas sage?
JODELET
De venir sottement m'avertir d'un outrage Que je- ne savais point, et ne voulais savoir.
D. FERNAND
Apprenez en cela que j'ai fait mon devoir, Et que si vous voulez vous acquitter du vôtre, H faut, sans vous servir de la valeur d'un autre. Aujourd'hui, s'il se peut, voir, l'épée à la main. Celui qu'on sait avoir tué votre germain. n le tua la nuit, soit hasard, soit vaillance, Vous devez vitement en faire la vengeance.