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ACTE IV, SCÈNE III

D. ALPHONSB.

Qui va là?

POUCARAL.

Rien ne va.

D. ALPHONSE

Comment?

FOUGARAL.

Nous ne bougeons.

D. ALPHONSE

Il faut s'en tei^ir là, C'est assez pour un coup.

D. Alphonse s'en va.

POUCARAL.

On nous quitte des autres, Les reins me font grand mal.

n. JAPHET.

Aussi bien font les nôtres ; J'y sens grande douleur.

POUCARAL.

Je n'en sens guère moins.

' D. JAPHET

Grâces à Dieu, ceci s'est passé sans témoins.

POUCARAL.

Nommez-vous l'aventure une bonne fortune? Et la grêle de coups doit-elle être commune Avec moi qui ne sers ici que de recors?

D. JAPHET

Il revient des esprits, céans. .

POUCARAL.

Plutôt des corps De frappante manière, et de main vigoureuse.

D. JAPHET

Je n'en rabattrai rien dans ma verve amoureuse : Je tiens tous ces coups-là fort au-dessous de moi.

POUCARAL.

Je les tiens dessus vous.

D. JAPHET

Je veux m'en plaindre au roi.

POUCARAL.

C'est fort bien avisé.

Le balcon de ma belle Doit être près d'ici, siffle.

POUCàRAL. .

Répondra-t-elle?

D. JAPHET

Elle me Ta promis.

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