ACTE IV, SCENE 111. dl
Mais avant de donner à ce penser funeste Les malheureux moments que ma vie a de reste, Voyons don Sanche encore, et tâchons de savoir Quelle part en son cœur je puis encore avoir; Et pour peu que l'ingrat en son devoir hésite, La mort aux malheureux n*est jamais interdite ; Ce remède assuré des maux qui n'en ont pas, Ne peut^ntimider que des courages has.
Marine, a moi.