ACTE IV, SCENE V. il
Je n'ai jamais été choqué si rudement : J'en SUIS quasi tombé par terre lourdement.
D. COSME , lonl bu t u fiJIs.
Hais le savez-vous bien?
BLANCHE
Oui, monsieur, c'est la même.
D. COSME
Ahl c'est nous mépriser d'une insolence extrême I Je me plains ' ' Don Blaize.
D. BLAIZB.
Eh parbleu! bon, je suis réprimandé!
Je n'eusse jamais cru qu'un doux à triple élague, De se mettre en colère eût jamais le courage.
Hais que je sache donc, c
D. COSME
Vous manquez de respect à ma fille.
D. BLAIZE
Ëles-Tous Parfois capricieuï, vous autres esprits doux?
Mon
ge...
Qna El<r
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ïirez.
lire.
ange!
Que Sur
ffrir
Que je puisse mourir, Si don Cosme ne croit que j'ai fait en cachetie Entrer dans sa maison quelque amitié secrète. Mon A^re, allez après.
Hais à grands pas.
LE UARQUIS RIDICULE.
Allez doDcI qu'avez-vous à regarder les nues?...
Quand des cornes seraient à mes tempes venues,
Je n'aurais pas été davantage étonné.
C'est quelque dame à qui j'ai de l'amour donné...
OrdugDOl
Don Suche nort.
ORDUGMO.
Monseigneur!
D. BLAIZe.
En sais-tu quelque chose?
OBDVGNO.
Rien du tout.
Avais-tu tenu ma chambre close?
OBDVtiNO.
A double tour.
Ha fol, je n'y connais donc rien.
Vous vous coulez, don Cosme; aJlez, vous Taites bien.
Don Cnsnie et BiBDche aortent,
El VOUS, astre d'araour qui suivez voire père. Empêchez l'esprit doux de se mettre en colère... Oraugno !
Qoe le ciel
Ohl les rar
Je n'ai pas
Dans Madri
Qu'on m'y .
Il n esl, ma
j'eusse voulu donner une' notable somme,
Afin que mon hymen pour un temps fût remis;
Hais sans ces gens masqués, sans doute mes am
Je n'eusse jamais pu difrérer l'hyménée
Avec un tel vieillard, de qui l'âme obstinée
N'eût jamais démordu de son premier projet,
Et quoi que j'eusse dit et quoi que j'eusse Tait :
Allons voir la-dessus ce qu'aura fait mon Trère :
Encorun coup, beauté, que tu m'es salutaire I