‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une notice par m. Auguste VituChapitre 152 sur 454 · TYDÉE, ANTÉNOR · texte numérisé non relu

TYDÉE, ANTÉNOR

Embrasse-moi ; reviens de ta surprise extrême. Oui, mon cher Anténor, c'est Tydée, oui, lui-même; Tu ne te trompes point.

.\NTÉN0R.

Vous, seigneur, en ces lieux, Parmi des ennemis déliants, furieux !

Au plaisir de vous voir, ciel! quel trouble succède! Dans le palais d'Argos le fils de Palamede, D'une pompeuse cour attirant les regards. Et de vœux et d'honneurs comblé de loulcs parts! Je sais jusques où va la valeur de Tydée ; Dun heureux sort toujours qu'elle l'ut secondée : Mais ce n'est pas ici qu'on doit la couronner. A la cour d'un tyran...

TYDÉE

Cesse de l'étonner.

Le vainqueur des deux rois de Corinthe et d'Athènes, Le guoirier défenseur d'Egisthe et de Mycènes, N'est autre que Tydée.

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