ACTE I, SCÈNE II
Dès demain je serai maître du Capitole.
C'est du haut de ceslieux que, tenant Rome aux fers,
Je veux avec les dieux partager l'univers.
Rome, je n'ai que trop fléchi sous ta puissance;
Mais je te punirai de mon obéissance.
Pardonne ce courroux à la noble fierté
D'un cœur né pour l'empire ou pour la liberté.