‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une notice par m. Auguste VituChapitre 368 sur 454 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

GLAUCIAS.

Vous, à qui j'offre ici tant de vœux inutiles, Dieux vengeurs des forfaits, protecteurs des asiles, Que le soin de vous plaire et de vous imiter Contre un roi généreux semble encore irriter ; Si les pleurs que j'oppose à vos décrets terribles, Si ma juste douleur vous éprouve inflexibles. Du moins ne laissez pas succomber ma vertu Sous les divers transports dont je suis combattu. Glaucias ne peut-il, sans cesser d'être père, Soutenir de son rang l'auguste caractère? 0 mon fils! cher espoir! malheureux Illyrus! Faut-il livrer ta tète, ou celle de Pyrrhus? Voici le jour fatal qui veut que je décide

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