‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une notice par m. Auguste VituChapitre 388 sur 454 · ACTE III, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE I

Hélas ! quoi qu'il ait fait pour défendre sa vie, Tout oe qu'il a perdu valait-il Éricie? C'est Pyrrhus qui me l'ôle, et par un sort fatal Je suis réduit encore à pleurer mon rival! fdre ; Allons trouver mon père et cessons de nous plain- ÉtoufTons sans regret des feux qu'il faut éteindre : Voilà des ennemis dignes de mon courroux. Le triomphe du moins en est beau, s'il n'est doux. Héros qui pour tout bien recherchez la victoire, Qu'un peu de sang perdu couvrit souvent de gloire, Pour en savoir le prix, c'est peu d'être guerrier; H faut avoir un cœur à lui sacrifier.

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