SCÈNE III ÉRIXÈNE, IDAMANTE, ISMÈ.NE
ÉRIXÈNE.
Arrêtez un moment.
Vous me voyez, seigneur, inquiète, éperdue . De mortelles frayeurs je me sens l'âme émue. De mon devoir toujours prêle à subir la loi. Je courais aux autels peut-être malgré moi; J'allais voir immoler, dans ma juste colère. Le sang d'Idoménée aux mânes de mon père : Qu'ai-je fait ! et de quoi se tlattait mon courroux ! On dit ([ue les elfcts nan tombent que sur vous. De grâce, éclaircissez mon trouble et mes alarmes: D'un peuple qui gémit et les cris et les larmes,