CHANSON DU PREMIER SATYRE
Deux beaux yeux me charment, Leurs traits me désarment.
Mais s'ils ne sont doux.
Nargue de leurs coups.
J'aime une maîtresse Qui me tend les bras.
Fi de la rudesse Avec mille appas, La beauté tigresse Ne me plairait pas.
Qu'est-ce?Hébien?.N'ai-je pas une voixqui résonne?
ASTÉniE.
Elle a de quoi nous charmer.
DEUXIÈME SATYRE
Pour cesser de l'estimer, Écoutez comme j'entonne.