‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une noticeChapitre 1168 sur 1518 · CHANSON DU PREMIER SATYRE · texte numérisé non relu

CHANSON DU PREMIER SATYRE

Deux beaux yeux me charment, Leurs traits me désarment.

Mais s'ils ne sont doux.

Nargue de leurs coups.

J'aime une maîtresse Qui me tend les bras.

Fi de la rudesse Avec mille appas, La beauté tigresse Ne me plairait pas.

Qu'est-ce?Hébien?.N'ai-je pas une voixqui résonne?

ASTÉniE.

Elle a de quoi nous charmer.

DEUXIÈME SATYRE

Pour cesser de l'estimer, Écoutez comme j'entonne.

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