CHANSON DU SECOND SATYRE
Un jour la jeune Lisette Couchée à l'ombre d'un bois.
Disait d'une triste voix, Hélas I hélas! faut-il n"'ver seulette.
Et ne pourrait-on quelquefois Se trouver deux à rire sur l'herbette?
Un berger survint Qui lui tint Bonne et douce compagnie.
Sur la rencontre au bois, dès qu'on en eut le vent. On fit jaser la calomnie.
Qui mit cent contes en avant.
Mais Lisette laissa médire.
Le berger l'avait fait rire.
Elle y retourna souvent.
Ma voix? Est-il rien de si doux?
DORIXE.
Vous avez fait tous deux merveilles.
TROISIÈME SATYRE
Ce n'est cncorlà rien, apprêtez vos oreilles.