‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une noticeChapitre 1204 sur 1518 · CHANSON DE LA DRYADE · texte numérisé non relu

CHANSON DE LA DRYADE

Vous étonnez-vous D'un peu de martyre?

C'est quand ou soupire, Que l'amour est doux.

La plus belle chaîne Ne saurait charmer. Si l'on n'a de la peine A se faire aimer.

J'aime les plaisirs Qu'on me fait attendre ; Un objet trop tendre Éteint les désirs.

La plus grande gloire Qu'on trouve en aimant, C'est lorsque la victoire Coûte un long tourment.

(Cette cbanson est suivie de ces paroles, qui sont chantées par un l'^aune et par la même Dryade.)

LE FAD.NE.

Il n'est rien de si doux que de changer sans cesse : L'amour pour les cœurs inconstants

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