SCENE XV
ï). BERTRAND, D. ALVAR, ISABELLE, LÉONOR, JACINTE, GtlZMAN.
D. BERTItAND.
Voici notre rcniùcle. Ah! vous êtes debout!
Où vous tenait ce mal, sœur un peu trop dolente?
(.1 Isabelle.) Mais vous avez la mine aussi bien rechignante, Qu'auricz-vous de nouveau?
N'en ayez point souci.
D. BERTliAXD, moiilranl D. Atvar.
Et ce joli mignon, que faisait-il ici?
Je ne puis vous le dire à moins que je devine. C'était à mon insu...
D. BERTRAND
Vous laites donc la fine?
Dormez tout votre saoul, je ne partirai point Que l'on ne m'ait appris le tout de poiut en point.
LÉOXOR.
Sans vous inquiéter, dès ce matin, mon frère,
Mariez-vous ici.
D. BERTRAND
Vous devriez vous taire.
Je suis et bon et sage, et veux ce que je veux. Rentrez.
(Il J ail rentrer D. Atvar et Léoiior chiicun dans sa chambre, et ensuite dit ù Isabelle en s'en attani.)
Adieu, la belle.
0 l'étrange amoureux!