SCÈNE VI
D. BERTRAND, D. FÉLK, LÉONOR, r.UZMAN.
D. BERTRAND
Ah, ma sœur la mutine, Vous traitez donc ainsi l'amour à la sourdine. Tète à tète de nuit, et vous faites complot De mettre voile au vent tous deux sans dire mot?
LÉONOR
Si vous nous avez oui'...
D. BIÎRTRAND.
Taisez-vous, je vous prie:
Doncques vous romprez loufsil'onne vous marie?
LÉONOR
C'est à tort...
D. BERTRAND
Taisez-vous, vous dis-je, et point de bruit, Vous serez mariée à qui vous en poursuit.
D. FÉLIX
Quant à moi...
D. BERTRAND
Quant à vous, n'ayonspoinldequerelle, Elle vous amourache, aussi failes-vous elle. Vous en voulez par là, j'en suis très fort joyeux. Mais vous l'épouserez, ma foi, pour ses beaux yeux. Prenez, je vous la livre, elle est cl belle el droilo. N'a nuls défauts cachés, ne cloche, ni ne boite, C'eslcoinine il vouslafaut,vousserez bien conjoints,