CI.ARIX
-Mais plutôt, à quoi bon contester là-dessus ? 'V'ous n'avez rien senti des coups que j'ai reçus. Et c'est moi seulement qu'il faut qu'on désaffronle: Bourrez-le donc tous deux, j'en prends sur moi la D. cicsAH. [honte.
Quoi, lâche! deuxcontreun?
CLARIN.
Vous aurez plus tôt fait.
Qu'importe?
Il faut sur l'heure en être satisfait.
Sais-tu son logis?
CLARIN.
Non , de bon cœur je l'ignore.
D. CÉSAR
Quoi, dans votre dessein vous persistez encore?
D. FADRIQUE.
Quoi, je pourrais souffrir qu'on m'osât outrager. Et je vous laisserais le soin de me venger ?
D. CÉSAR
Mais ce n'est qu'un rival que touche cette offense.
D. FADRIQUE, s'eii allanl.
Hé bien donc, je le suis.
D. CÉSAR, seul.
Il court à ma vengeance :
.Mais, puisque mes raisons n'ont pu rien obtenir. Pour assurer ma gloire il faut le prévenir.