‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une noticeChapitre 309 sur 1518 · SCÈNE IV LE DUC, FABRICE · texte numérisé non relu

SCÈNE IV LE DUC, FABRICE

FABRICE

Vous voilà bien payé.

LE DUC

N'importe, elle m'oblige, Son mépris méfait grâce, et n'a rien qui m'afflige, Puisqu'enfin sa beauté, quelque charme qu'elle eût, Sans celui de sa voix n'avait rien qui me plût.

FABRICE

Mais que deviendrez-vous si votre amour l'oublie ? Car la chanteuse enfin n'est autre que Celle.

LE DUC

Que Célie !

FABRICE

Oui, mes yeux en sont de bons garants, Eux(|ui vionncntdevoir ce que je vous apprends.

LE DUC

Quoiqu'on beauté peut-être elle cèdcàFénise, Elle a je ne sais <|uoi dont mou àme est éprise; Et d'un secret instinct l'invincible pouvoir. Quand je la pris pour elle avait su m'émouvoir : Mais qu'en vain sa beauté, qu'cnvain sa voix m'cn- Si ce que je me dois tyrannise mon àme; [flamme. Et si par ce qu'elle est, tout mon espoir détruit N'e découvre...

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