SCENE III JACINTE, lil.ANCIIE
JACIME.
Que vcu'-il dire, niaiiclu', et que m'imaginer De ce confus avis qu'il vient de me donner ?
UI.AMHE.
S'il vous paraît confus, au moins j'en conjecture Qu'il ne croit plus don Lope auteur de son injure. Il doit connaître au vrai quel est son ennemi.
Mais par où son honneur peut-il être affernii? Quel sera ce moyen que le tcmpsdoit m'apprendre?
UI.A.NCHIÎ.
C'est ce qui comme à vous me fait peineàcompren- Si ce n'estqu'àla coursoii mallieurétant su, [dre. On y doive étouffer l'afTront qu'il a reçu. Et par son ennemi le faisant satisfaire, Forcer et sa vengeance et l'envie à se taire.
JACI^TE.
Quelque espoir([ue mon cœur me presse d'en former Une obscure frayeur vient tonjoui's m'alarmer. Du sort de don .Alvar ayant eu connaissance. Peut-être il se tient sur par lui de sa vengeance. Et que contre don Lope animant sa fureur...
BLANCHE
Pourquoi contre don Lope? Il est sorti d'erreur. Par ce qu'il vous a dit, il vous l'a fait connaître.
JACl.M'E.
Que n'est-ce un faux soupçon que l'amour fasse naî- MaisCassandrpparait,ets'avance versnous. [tre!