SCÈNE V
D. FÉLLX, ELVIRE, ISABELLE, BÉATRIX, CÉLIE, ALOiNSE.
ALONSE, arrêlaul hntielle.
Je m'en vais l'avertir que vous êtes ici.
Quoi, m'empôcher d'entrer? La défense est nou- D. FÉLIX. [velle.
.\lonse, que veut-on?
ELVILE.
0 dieux! C'est Isabelle.
Il me connaît si peu... Mais qu'est-ce que je voi? Une dame avec vous! De grâce, excusez-moi, Je me plaignais de lui, mais c'était sans connaître Qu'il ne fait qu'obéir aux ordres de son maître.
D. FÉLIX
Quoi, venez-vous encore ici me quereller?
Non. J'avais seulement dessein de vous parler, Pourdétruire une erreurqui vous a pu surprendre; Mais je ne vous vois pas en état de m'entendre : Et pour ne point troubler un si cher entretien, Vivez content. Adieu.
ELVIRE, bas.
Quel malheur est le mien!
Non, non, quoique je puisse avec quelque justice