I.AURE
Seigneur, écoutez moins ces vils ressentiments. Ce cœur outré d'ennuis partage vos tourments; Et j'atteste du ciel la grandeur souveraine. Que Fédéric lui seul cause toute ma peine. Que par lui seul je souffre, et donne ici des pleurs Plus à ma passion qu'à nos communs malheurs. Mais, hélas, quel espoir de la voir satisfaite! La llolte de Sicile a paru vers Gaéle, Et venant de son pi'ince appuyer les desseins, Nous arrache aujourd'hui la vengeance des mains. Cet obstacle sensible aux désirs d'un amanic...