L.ETUS
Si son cœur de mes vœux eut peine à se défendre, Quand elle touche au trône,oserais-je y prétendre?
HELVIE.
Ce cœur vous devant tout, c'est outrager ma foi Que craindre une grandcurque vous quittiez pour
[moi ; Et votre amour du mien doit n.itter sa constance, S'il peut dans mon devoir en trouver l'assurance.
l..F.TL'S.
0 glorieux am^t qui remplit mon espoir!
KI.I'.r.Tl'S, rt iliircin,
Qu'ai-je à condjattre en vous par delà ce devoir, Madame'? Jusqu'ici ma tlamme, quoique pure, D'un insigne soupçon n'a pu forcer l'injure. Pour toucher votre cœur ai-jc assez entrepris?
MAnCIA.
L'aveu de l'erlinax vous doit gagner ce prix, Mais pour vous l'acquérir, sans larder davantage, Dans sa grandeur nouvelle allons lui rendre hom- Etmériterqu'cn vous il honore aujourd'hui [mage, La vertu que les dieux ont couronnée enjui.