PL.\C1D1E
Quoi, méchant, pour cacher une à me basse et noire. Tu pus feindre...
HONORILS.
Ma sœur, voudriez-vous le croire, Et, pressé de douleur, ne vous fait-il pas voir Qu'en tout ce qu'il s'impute il fuit son désespoir'.' sTiLicoN. [dre,
Non, non, mon désespoir ne cherche point à fein- Ajant perdu mon fils je n'ai plus rien à craindre: Assez des assassins entre vos mains restés, Vous peuvent confirmer ces dures vérités. Pour couronner ce fils, qui n'eût pu le prétendre. Moi seul à son insu je faisais entreprendre. Voyant qu'au repentir Zenon avait cédé, Par mon ordre aussitôt Kélix l'a poignardé. Sur mon fils par mon ordre il a jeté le crime. Qui devait cette nuit vous faire sa victime; Et de ma dureté l'éclat mystérieux.
Le traitant de coupable, éblouissait vos yeux. Inventez des tourments, imaginez des gènes, Sa mort passe pour moi les plus afl'reuses peines. De son père aujourd'hui je me vois sou bourreau, Je le voidais au trône, et le mets au tombeau. Le ciel, dont la puissance à nos destins préside. Tourne contre moi seul mon lâche parricide; Et l'avide fureur de mes projets trahis, Ne me rend criminel que pour perdre mon fils. Après mes attentats que j'ose vous apprendre,
j Sachantcequi m'estdù,seigneur,jevaisrattendre.
I Et connais trop encore un reste de devoir, Pour vous plus exposer à l'horreur de me voir.
PLACIUIi;.
Atleudanl qu'à loisir on en puisse résoudre. Suivez-le, Marcellin.