LE GALANT DOUBLÉ, ACTE IV, SCÈNE VIIL
D. FERXANU.
J"ai lieu d'ètro surpris qu'où ait pu l'arrôter.
(Juoi, pour votre intérêt vous vouiez qu'il s'arrùle, Quand le pouvoir du roi rend son excuse prêle? C'est, pour n'y pas coder une trop juste loi.
D. FEBNASD.
Que dites-vous, madame, il est mandé du roi?
Que vous êtes adroit à bien donner le change! Mais rien, de votre part, ne doit sembler éti'auge ; Et la fourbe est pour vous un don si naturel...
D. FERNAXD.
M'en accuser encor! Ce reproche est cruel, Si votre injuste erreur vous est toujours si chère, Que rien, sans don Fernand, ne vous peut satisfaire. Quoiqu'il vous opposât, devicz-vous consentir. Puisqu'il était chez vous, à le laisser sortir?
Le trait est si subtil qu'il faut que je confesse Qu'on ne peut rien conduire avec plusdejustesse; El, comme de l'exempt je connaissais le nom, J'ai cru, vous arrêtant, que c'était tout de Bon. Où l'avez-vous laissé?
D. FERXAND.
Qui, madame?
Hé, de grâce.
Faites valoir ailleurs vos tours de passe-passc. L'on me dupe d'abord, mais j'en reviens soudain.
D. FEENAXD.
Qu'est ceci?
D. Jt'AX, ù D. Feruand,
Remettez la partie à demain.
Aussi bien, pour guérir l'erreur qui la possède. Vous voirions deux ensemble est l'unique remède. Sans une telle preuve elle n'a point de foi.
D. FERXAXD.
Béatrix.
BÉATRIX
Elle voit son erreur comme moi; Mais l'obstiiiation d'une femme à combattre. Est un pelit démon qui fait le diable à quatre; Son esprit de longtemps n'en sera délivré.