‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 140 sur 280 · JOHANN · texte numérisé non relu

JOHANN

Des bénédictions!... Oui, ma mère, que le ciel les leur rende.

GERTRUDE

D'où vient cette amertume, mon fils? Je ne puis voir votre visage : mais il doit contredire vos paroles. Que se passe-t-il donc, dites?

PALMA

Rien, ma bonne mère, rien : il y a fête au château pour les fiançailles de la jeune baronne, et fête dans le bourg à cause de ce pèlerinage... Il ne se passe rien de plus, en vérité.

GERTRUDE

Vous me trompez, Johann; je suis aveugle, mais je suis votre mère, et je vois que vous me trompez!

PALMA

Je vous jure, ma mère... (Des cris violents •. ) A mort ! à mort !

GERTRUDE, se levant.

Taisez-vous, taisez-vous! ces cris ne mentent pas! Laissez-moi les écouter.

Hermann rentre les trait? bouleversés, il fait à Palma un geste de désespoir.

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