SCÈNE PREMIÈRE
CHATEAU, FLORINE, du fond à gauche.
Florine amène mystérieusement Château par la main. CHATEAU, a part.
Sa main tremble... Ce mystère, cette émotion... quel espoir!
FLORINE
S'il y a un peu de sincérité au fond de vos protestations, monsieur, le moment est venu de me le prouver.
CHATEAU
De grâce, mademoiselle, parlez!
FLORIN R
Un seul mot vous dira tout. M. de Fronsac a refusé de se battre avec M. René, et le maréchal a offert à M. René de lui en rendre raison.
-)* L\ VIEILLESSE DE El* BELIEL
J* I* r«''f/.i ï h.-n !*. En ce \is. mademoiselle, ce f- livre jeune L- mme p- :: r-.*a ser*,nrier comme nK>rt: rr.iiî an m-ïn* *i tin -^er* jio rieuse.
Fl * -F.
Ta!- -i-t -ï-! tous ne pouvez savoir combien la pensée de • • mi! ienr ***• horrible Monsieur, il faut empêcher ce rt,mb •'.
•-HATEAL.
L"exi<t»-n*^ .k* •••* j»-nne homme von< «^t donc bien pré- ••ien*e ?
FLORJNE.
Xe m" int erriez pa>, j*î vous >upphe : sachez seulement qu'il n'y a dans mon intérêt pour M. René rien qui puisse vou^ alarmer; mais sachez aussi que ma vie à moi, la vie d'une autre personne que vous respectez, de madame la chanoinose, serait à jamais troublée et perdue si ce duel avait lieu...
CHATEAU
Kl comment madame la chanoinesse...
FLORIXE.
De grâce, croyez-moi, et ne me demandez rien; écoulez... Madame la chanoinesse est devant la porte de l'hôtel, dans une voiture ; elle a appris comme moi l'affreuse nouvelle; elle voulait rentrer avec moi, se jeter aux pieds du maréchal, et arrêter la querelle à tout prix... Mais déjà des ordres étaient donnés et rentrée interdite... Impossible de faire passer même un billet... Larmes, prières, rien n'a pu vaincre cette consigne.
CHATEAU
Mais pour se battre, il faut qu'il sorte de l'hôtel...