ACTE CINQUIÈME 3-H
Elle hésite !
RICHELIEU, b«*.
Trois cent mille livres!
LA CHANOINESSE, bas, a Florlne.
De grâce, je t'en prie... pour lui...
FLOR1NE
Je vous accorde la main de ma nièce, monseigneur.
RICHELIEU
Merci !
CHATEAU, passant près de Florine
Quoi! mademoiselle, vous daignez consentir à un hymen dont le flambeau?
FLORINE
A condition que nous doterons notre nièce.
CHATEAU
Oh! d'une pluie d'or, ma Danaé.
RICHELIEU
Eh bien! monsieur René.
Tl lui montre Marie.
RENÉ
Monseigneur, vous savez, vous, que c'est impossible.
MARIE
mon Dieu !
RICHELIEU, en le conduisant près de la chanoines se.
Je sais, moi, qu'il est impossible que je vous donne une femme indigne de vous ; madame la chanoinesse vous dira pourquoi.
LA CHANOINESSE
Demandez pardon à cet enfant, René.
RENÉ, pj««ant prè« de Marie,
C'est donc vrai, Marie! chère Marie, pardonnez-moi!
Il can*» aw la jeun*» fille pendant le reste de la «cène et Château arec Florin**.
LA <:H A.NOINESSE, seule «ur laTant-«eène arec Richelieu.
Est-ce que la vue des heureux que vous venez de faire vous attriste, monseigneur?
RICHELIEU
Non, madame; mais je comparais, dans ma pensée, mes deux enfants... Celui-là seul est mon fils; l'autre sera seul... seul mon héritier, et je songeais que bientôt le nom d'homme serait mieux porté que celui de gentilhomme... Mais, madame, votre regard suffit à dissiper ces nuages... et je ne songe plus qu'à dire avec mon royal compère... Hah!... après nous le déluge!...