‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 244 sur 280 · LA N S M A X X · texte numérisé non relu

LA N S M A X X

Je crois que ça y est, pour le coup !

GRUNSBERG, secouant la tête.

Hou!

LANSMANX.

Mais... le notaire est retenu... à six heures précises il sera ici avec toute sa boutique...

GRUXSBEllG.

Ne voilà-t-il pas vingt fois qu'on le retient ton notaire... et qu'on le lâche !...

LA.NSMANN.

Quant à ça, capitaine, elle vous a fait pas mal poser, faut être juste... Bonhomme ! quelle pose î

GRUNSBEHG.

Pendant quatre ans.

LAXSMANN.

Y a-t-il quatre ans ?

GllUXSBERG.

Parbleu ! n'avons-nous pas quitte Berlin, le major et moi, pour venir nous établir en Suisse juste un an après la mort de ce Français, le sieur Durand, son premier époux ? Ah !... deux officiers comme nous, la gloire de l'armée prussienne flânant sur le lac de Brientz, quand nous pourrions errer sur les bords de l'Elbe ou dans les plaines de Brandebourg.

LANSMANN.

Que voulez-vous, capitaine ! les affaires de la succession de ce Durand ne vous appelaient-elles pas impérieusement en ce pays ; et puis, là, voyons, entre nous, c'est pourtant pas un si vilain endroit que la Suisse; c'est ici que le major a rencontré sa jolie petite femme actuelle. Il y a eu hier quatre ans qu'il a convolé, juste le jour où vous avez

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