‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 25 sur 280 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

LE CAPITAINE, Yirement.

Ou l'une de ses femmes, Excellence ; remarquez que je ne précise rien.

OLIVARÈS

Et vous n'avez pas suivi cet homme ?

LB CAPITAINE

Au contraire, pas pour pas ; si bien que j'ai trouvé, à la place où il s'était arrêté un instant, un nœud d'épée.

OLIVARÈS

L'avez-vous ?

LE CAPITAINE

Certainement. Seulement, pendant que je me baissais pour le ramasser, l'homme a disparu.

OLIVARÈS

Mais vous avez le nœud ?

LE CAPITAINE

Le voici.

Olirarès saisit rapidement le nœud.

OLIVARÈS

Couleur de feu. Il me semble, en effet, en avoir vu un pareil à l'épée du comte. Vive le ciel ! voilà un heureux jour, capitaine ! Vous passerez ce soir chez mon trésorier, et vous trouverez un ordre de vous payer mille piastres.

LE CAPITAINE

L'heure, Excellence ?

OLIVARÈS

Six heures, si vous voulez.

LE CAPITAINE

Je n'y manquerai pas, monseigneur.

. l'huissier.

Le roi se rend près de Son Excellence*

OLIVARÈS

Capitaine, sortez par la chambre du conseil et le petit escalier, mais ne vous éloignez pas du palais.

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