‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 254 sur 280 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES, HECTOR, apportant York ai le oliien e«t petit, le menant en laisse s'il est trop lourd .

HECTOR, ne levant.

Major !... Monsieur !

LE MAJOR, a*sU.

Bonjour, monsieur !

ORUNSBERO, a^i*.

Bonjour.

HECTOR

Major, je vous ramène votre favori...

LE MAJOR

Merci bien !

HECTOR

La semaine dernière, à la nuit close, comme je me promenais au bord du lac, j'aperçus à une certaine distance quelque chose qui se débattait dans l'eau... J'ôtai mon habit, je fis une douzaine de brasses, et je trouvai ce pauvre animal tellement épuise' que sans moi, j'ose le dire, il n'aurait jamais regagné le continent.

LE MAJOR

Trop bon !

HECTOR

La corde qu'il avait au cou indiquait qu'il avait, été victime d'un attentat prémédité... Aussi, croyant sans doute avoir encore affaire à un infâme meurtrier...

* Le Major, Hector, Grunsbere:.

Hein?

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