SCÈNE ONZIÈME
OLYMPE
C'est-à-dire...
CESARINE.
C'est moi qui l'ai... (Elle la montre, a part.) Je ne puis pourtant pas le laisser se fourvoyer plus longtemps...
HECTOR, à part.
Elle l'a montrée à sa mère. C'est une fille très bien e'ievée.
CÉSARINE, à part.
Il faut que je l'avertisse I (Haut.) Monsieur, je dois vous prévenir...
HECTOR, haut, à Olympe.
Madame, j'ose croire que cette lettre ne contenait rien qui pût offenser même les yeux d'une mère.
OLYMPE
J'en conviens.
Permettez-moi cependant de vous dire, monsieur...
HECTOR
Non, madame, et s'il en était autrement, tout mon sang ne suffirait pas à laver cette offense !... d'ailleurs, j'ose dire que ce ne serait pas la première fois qu'il aurait coulé pour vous !
OLYMPE
Eh quoi !
Vous vous êtes battu pour...
HECTOR
Non, j'ai été mordu.
CÉSARINE et OLYMPE.
Mordu l
HECTOR
Oui... mordu... par un chien... le vôtre
Par York ?
OLYMPE, a part.
Oh ! la vilaine b A te !