‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 270 sur 280 · SCÈNE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIÈME

HECTOR

Ah! par exemple.

GRUNSBERG.

C'est mon opinion... toutefois, jeune homme, sera-t-il nécessaire de vous marcher en plein sur la botte, pour vous faire apercevoir que j'ai l'honneur de vous chercher querelle ?

HECTOR, vertement.

Vous auriez tort, capitaine, d'en venir là. Je vous avertis que ma botte est élastique, elle rebondit!

GRUNSBERG.

C'est bien parler... Je sais que vous avez des occupations pour le reste de la journée. Mais à huit heures du soir en juillet, il y a encore assez de jour pour que deux hommes qui se cherchent, se rencontrent parfaitement.

HECTOR

A huit heures, soit.

GRUNSBERG.

Rive gauche du lac... troisième chalet.

HECTOR

Troisième chalet..

Plomb ou acier?

Plomb!

Jeune homme !

Capitaine !

GRUNSBERG fait quelques pas et rerleni

De quelle jambe aimeriez-vous boiter?

GRUNSBERG.

GRUNSBERG.

HECTOR

HECTOR

De la gauche.

GRUNSBERG.

Gomme Byron... soit... Jeune homme !

HECTOR

Capitaine... (Grunsberg fait quelques pas, Hector salue.) Capitaine..

GRUNSBERG, saluant

Jeune homme.

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