SCENE IV
LOUISE seule, pu» LE MARQUIS.
LOUISE, douloureusement.
Ah! j'ai beau faire, je ne suis plus rien pour lui... ni moi... ni personne... (Montrant le fauteuil de Blanche.) 11 n'y a plus que l'ombre qui est là... et qui est tout! Ah! comme je la maudis! comme je la hais!
LE MARQUIS, paraissant au fond, en .'-quipage «le chasse .
Suis-je indiscret, mademoiselle?
LOUISE
Pas du tout, monsieur... entrez donc. Vous avez chassé?
L E M A Rn C I S.
Au marais, mademoiselle, — pendant >ix heures, — et voici trois canards sauvages, dont une bécassine, que je dépose à vos pieds... puisque vous aimez le gibier et que vous me permettez d'être yotre pourvoyeur... (vidant ?on »rnieraux pieds de Lente.) Un, deux, trois, cela fait cent, mademoiselle... A un franc le canard : cenl francs; reste cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cents liane- que j'ai l'honneur de vous dei oir.
LOUISE
Ne pensez donc pas à cela !
* Louise, lo marquis.