‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 129 sur 305 · SE · texte numérisé non relu

SE

Ali ! voyez donc, mademoiselle, tout le bien que vous pouvez faire, tout le bonheur que vous pouvez donner... d'un mot... d'un seul mot... en ouvrant votre cœur un instant... Ne le voudrez-vbus pas?... un ange le voudrait...

ni. a • Mon Dieu !

LOUISE

Ali ! vous pleurez !... elle pleure ! il esl sauve! oh! n'est-ce p sauvé !

BLANCHE, se Jetant à die.

Ma sœur !

LOUISE, li recevant dans ses bras el la couvrant de baisers.

Ali!

HUITIÈME TABLEAU

On atelier do l'usine Morel, vaslc galerie se présentant obliquement au spéculateur ; elle est fermée à gauche par un mur plein, à droite par une cloison titrée qui se développe largement au fond. En face du public, des deux côtés, des machines de dimensions diverses se succédant dans la profondeur de la galerie et laissant entre elles une puissante machine dont l'appareil se détache de la muraille; à travers les rouages monte un escalier de quatre à cinq marches qui aboutit à un petit palier qui se continue par une échelle de fer presque perpendiculaire conduisant dans les frises. L'arbre de couche qui donne le mouvement à toutes les machines de l'atelier se voit avec se? manchons et ses poulies, contre le mur à. gauche. Un faux-pont en bois circule au-dessus de l'arbre de couche. Tout est au repos dans l'atelier. Une seule lampe veilleuse suspendue à la voûte y jette une faible clarté, A travers la cloison vitrée du fond on voit poindre les première? lueurs de l'aube : morne. Deux escabeaux sur le devant à droite.

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