SCÈNE VI GEORGES, DIDIER
GEORGE
Eh bien ! mon camarade... (n lui prend les mains.) Que penses-tu de ma sœur?
DID1 F. r .
Elle esl charmante, mon ami.
GEORGES, souriant et le regardant >lan- les yeux.
Un peu américaine... eb ?
DIDIER
liais non...
GEORGES
Mon Dieul si ! Je ue sais ce qu'elle a pu Le dire, mais qu'elle t'a déplu?
DIDIER
Mon ami... je t'assi :
GEORGES
Ali ! c'esl qu'elle a reçu une éducation un peu rigide, ma sœur... Mon père, <jui étail un énergique partisan de cette démocratie qui esl notre religion, à nous autres, el que tu n'aime toi...
DIDl ER.
i ih ! là-dessus, mon ami...
GEORGES
1 si entendu... Enfin, mon père a voulu pénétrer <a fille
ate l'horreur qu'il professai! lui-même pour l'oisiveté
el la frivolité habituelles des femmes... il l'a élevée comme
moi... Nous avons été nourris des mêmes principes, forgés
* Didier, Gv