‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 19 sur 305 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

DIDIER

Qui est-ce donc

GEORGES

Bah ! une sorte de mendiant volontaire, moitié' saint, moitié' sorcier... braconnier même avec le privilège du château... là-bas, qui lui passe tout... moyennant sa fidélité aux vieilles mœurs... et son dévouement à la famille., une existence du xiiic siècle égarée dans le xixe... nous avons encore de ces originaux-là dans ce coin du monde... Tiens, le voici !

11 va s'asseoir à son bureau.

arranl la poit"

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SGEXE X

GEORGES, DIDIEH, LOUISE, 1IOËL, grande taille; cheveux gris tombant sur les épaules, chapeau à larges bonis ; tout velu de t"i|p blanche à la mode bretonne.

110 EL, il se redresse et se pose en entrant dans une atliiu<le un peu théâtrale familière aux paysans bretons <le race pure, et «lit gravement.

Salut !

DIDIER

Ah! mais... il est superbe! il faut que je le dessine... vous permettez, mademoiselle ?

Certainement.

l'i'iier dessine .

* Didier, Louise. Hoêl, Georges.

LA BELLE AI' Ho l S DORMANT

Eh bien! père Hoël, pourquoi donc appelez-vous mes ouvriers païens?

1! ut L, trisU-m ut.

Parce qu'ils n'entendeni pas les cloches chanter.

GEORGE 5

- rde... 11- sonl libres... il me suffit, à moi, qu'ils entendent chanter la cloche «1" mon usine... Et pourquoi ne m'avez-vous pas envoyé vos enfanta el vos petits-enfants, comme je vous L'avais demandé?... j'en auiil de bons ouvriers... Vous avezmieux aimé enfaire des domestiques, vous, vieux vassal !

HOËL

J'ai mieux aimé.

GEORi I

Est-ce que vous n'êtes pas bien portant?... vous êtes tout pale !

lli»EL, passant la main sur >on front.

i. i tête malade !

GEORGl

Quelque névralgie que vous aurez prise dans vos courses -I»- nuit... Eh bien ! il faut aller à L'infirmerie de L'usine... donnera quelque chose pour vous guérir.

li"EL.

I eut guérii . ça ne console pas.

• i BORGl

Et, qu'est-ce qui vous attr - as !

HOJ la t-'-te 'louloureu-ement.

Plus «I-- bon D

Didi r le re{

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