SCENE II
DE CAMBRE, CÉCILE. Cécile entre ù gauche; elle parait hé>iier en apercevant son père, puis ell<j se dirige à droite vers la chambre de sa mère.
DE CAMBRE
Où vas-tu, ma mignonne?
m. li
U6 JCIJE
CÉCILE
Chez ma mère.
DE CAMBRE
Tu ne Pas pas encore vue ce malin?
CÉCILE
Pardon, mon père, je l'ai vue.
DE CAMBRE
Et comment va-t-elle?
CÉCILE
Toujours souffrante.
DE CAMBRE
Oui... si nerveuse... Que veux-tu!... Ces premiers jours de printemps lui donnent toujours un redoublement de palpitations et de misères de ce genre... mais elle n'a rien au cœur, Dieu merci... Le médecin me le disait encore hier... Et toi, petite, lu vas bien?
CÉCILE. sèchement.
Très bien, mon père.
Elle continue i|i< s'avancer vers la ehaniln". DE CAMBRE, se levant.
Tu passes comme cela sans m'embrasser?
CÉCILE
Je vous voyais occupé.
Elle va lui présenter son front.
DE CAMBRE, très sérieux.
Est-ce que vous ne m'aimez pas, ma fille?