MAI! TU F
Mon père !...
SERTORIUS
En te priant, bien entendu, de m'y garder une petite place... car sans toi, ma fille, je ne jouirais de rien au monde... Tu es le soleil qui e'claire tout... tu fais le chant dans ma vie! (u i*embras?e.) Mais enfin, avec tout cela, de bonne foi, que te manque-i-il donc pour le marier?
MARTHE
Mais justement, mon père... vous méjugez avec trop de complaisance... vous serez trop difficile... trop ambitieux pour moi 1
SERTORIUS
Ambitieux ! grand Dieu ! Eh ! ma fille, j'ai en toi une telle confiance que je m'en remettrai absolument à ton choix.
MARTHE, avec intention.
A mon choix, vraiment ?
SERTORIUS
Sans doute!... Qu'un jeune homme te plaise... le premier venu... et je lui ouvre aussitôt mes deux bras.
MARTE E, uvre intention.
Le premier venu?
SERTORIUS
Le premier venu, mon Dieu, oui... (Avec force.) pourvu, bien entendu, qu'il n'appartienne pas à la caste de'testable des artistes... car je veux, avant tout, que tu sois heureuse... el je défie la femme la plus accomplie d'être heureuse avec un de ce9 messieurs-là... je les connais, Dieu sait!... Du reste, hors de là, choisis librement... El voyons, Marthe, n'aurais-tu pas, dans cet ordre d'idées, quelque confidence a me faire?... je ['écouterais avec plaisir, ma tille.