‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 268 sur 305 · SCENE Y LEONORA, ROSWEIN · texte numérisé non relu

SCENE Y LEONORA, ROSWEIN

Dès que Carnioli est parti, Leonora s'affaUse sur elle-même en sanglotant. ROSWEIN*.

Leonora, pourquoi cette douleur?... pourquoi ces larmes?... Je ne le crois pas !

LEONORA, à travers «les sanglots.

C'est vrai !

ROSWEIN, lui saisissant le bras avec violence. DieU puissant!... (Laissant retomber le bras de Leonora.) DieU JUSte. (il fait quelques pas dans la chambre, puis revenant vers la femme

qii pleure.) Pourquoi m'avez-vous trompe', dites? pourquoi, malheureuse? Ne vous aurais-je pas tout pardonne?

LEONORA

Et m'auriez-vous aimée, André... aime'e de cette pure tendresse, de ce noble amour d'enfant dont j'étais si indigne, hélas!... mais qui me faisait si heureuse?

ROSWE1 X, incrédule.

Ah!

LEONORA, toujours h genotlX.

Ali! que de fois l'aveu de mon infamie a failli s'échapper d'un cœur qui débordait!... Car cette pensée empoisonnail tout! ma vie, mes' paroles... mon humeur... elle

* Ro«\\ein. Leonora.

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