‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 288 sur 305 · BANNE · texte numérisé non relu

BANNE

[Al lii'-ll ! C*esl «lit. — 'Elit* lui tend la main et comme Gaston veut

la hauer.) Non. non! votre main! <'ii camarades!... (lia se tenon

la main.) Maintenant, CaUSOnS. Moment d'embarras. Gaston ne trouve

rien à .lire.) Parlez-moi de votre vie à Florence, de vos projets, de votre avenir, de ce qui vous intéresse, enfin!

GASTON, riant.

Mai> ce qui m'intéresse avant tout, chère madame, c'est vous et pour entrer tout d.- -uite dans mon rôle, et dans mes privilèges, permettez-moi une véritable question de vieil ami... Ètes-vous heureuse?

.1 EANNE, froidement

Très heureuse.

GASTON

Je ne puis pas dire que j'en suis surpris. Quoique je n'aie pas l'honneur de connaître personnellement M. df Solis...

A propos, il m'a chargé de l'excuser auprès de vous pour une visite qu'il vous doit.

GASTON, ^'incline et reprend.

Quoique je n'aie pas l'honneur de le connaître personnellement, je n'entends dire de lui que des choses excellentes... 11 paraît d'abord que c'est un homme charmant...

JEANNE, atténuant.

(d) ! charmant... il est distingué.

: êmement instruit.

Oh! très instruit, cela... Wani arec on peu d'amertume.) Presque trop poui une pauvre ignorante comme moi!

Page 1