ACTE DEUXIEME
je n'ai pas hâté d'une minute le malheur qui frappe votre maison. Quoi que vous en puissiez penser, j'aurais voulu vous l'épargner, et peut-être y aurais-je réussi si vous aviez mieux accueilli dans d'autres temps mes tentatives de conciliation.
LE MARQUIS
Je suis sensible, monsieur, à l'intérêt que vous me portez... mais pour le moment, il s'agit d'affaires entre nous.
l'n temps. Georees réprime un mouvement. » ; E 0 R G E S.
Je reviens donc aux affaires. Cette terre, monsieur, ces bois, ce château, ce domaine, tout est perdu pour vous. cela est évident. Or, les intérêts de mon industrie, intérêts qui ne me concernent pas seul, exigent que ce domaine, puisqu'il vous échappe, ne passe pas en d'autres mains que les miennes. Je vous offre donc de l'acheter... et je me charge de vos dettes... Si vous y consentez, voici la transaction. Vous n'avez plus qu'à la signer.
LE MARQUIS
Et si je refuse ?
Si vous refusez, monsieur le marquis, je laisserai la loi suivre son cours, et dans huit, jours vous serez saisi !...