SCENE VI
LOUISE, GEORGES, PIGOIS, la Foule.
La porte s'ouvre brusquement comme forcée. — On aper^it, à la lneui det torche-.. on groupe d'hommes en costumes de travail an milieu desquels Georpe- se débat, M criant: « Laissez-moi... laissez-rnoi donc, miaéraUes !.. —Au même instant la fenêtre eet briaée et laisse Yoir une foule d'ouvrier- armés : quelques-uns se précipitent *urla scène. — Louise, au comble de la terreur, se jette de côté, entraînant le sjai demeure immobile, les bras eroiaéa. — Georges s'élaaee sur la scène, le- hommes qui le retenaient, et au milieu desquels se trouve Pi^ois, s'élancent après lui et l'entourent, en criant : « Non ! non ! nous ne voulons pu ... N'..u- \n tuerons plutôt '....- Jeanoiek e-t entré au milice du désordre et s'est placé - .n maiti.-.
LOUISE
Mon frère!
■ ' . r 9 , luttant eontre «es ouvrier*.
Mais laissez-moi donc, enfin, misérables !