SCÈNE IV
Les Mêmes, PALMA*.
LE BARON, allant au-devant de Palma, qui d'abord ne voit ijue lui.
Vous êtes le bienvenu, mon jeune maître, (n se retourne ver*
Christian et Franz : Palma les aperçoit alors, paraît frappé d'une surprise terrible et recule, tandis que le baron leur dit : ) Souffrez que je pre'sente à Vos Altesses un homme dont le nom leur est déjà sans doute connu.
cil RISTIAN.
Assurément, monsieur, c'est un nom dont l'Allemagne est Hère à bon droit, et dont notre Italie est jalouse. J'ignorais seulement que l'illustre maître Palma habitat cette contrée.
LE BARON, .Honné du silence de Palma.
Le prince de Guastalla vous a parlé, maître.
PALMA. ave,- hésitation.
Pardon, Excellence, pardon... je suis confus... je ne pouvais m'attendre...
CHRISTIAN"
A cel éloge '.... il me semble, monsieur, que les louanges
ne doivent plus avoir rien de surprenant pour vous.
De votre bouche... (Avec hésitation.) Monseigneur !...
Mon père et moi, maître Palma, nous apprécions depuis longtemps votre mérite i\ toute sa valeur...
* Christian, le baron, Palma. Franz.
Mais qu'avez-vous, mon jeune maître ? Souffrez-vous 2 Cette pâleur !,.,
Oh, rien! monseigneur; quelque^ nuits d'un travail forcé, à la veille d'un départ.
le bah o n .
Comment ! vous partez '?
PALMA
Je comptais.... je devais partir... mais maintenant... je...