ACTE TROISIÈME
CHRISTl \ X.
Voua nous supposez, maître, 'les projets qui oe sonl pas h-s nôti es
Il s'agit, vous dit-on, d'un mariage, el point d'autre chose.
PÀLMA.
Un mariage !... vous ! avec cette jeune tille! Eu effet, la différence est, petite : L'autre l'achetail ; vous, vous la volez. Peu importe, quant au bonheur de cette enfant. Prenez un parti, car le mien esl pris.
CHRISTIAN
Ainsi vi. us êtes bien résolu «h* trahir?..
PALMA
Tout, je trahirai tout...
CHRISTIAN
El vous ne craignez pas les remords ?
Je ne vivrai pas assez de temps pouren souffrir... Décidezvous, vous dis-je.
CH RISTIAN.
Eh bien ! appelez dune, et faites votre dénonciation.
PALMA, «liant rera le fon.l.
Vous le voulez !
.Mon père...
CHRISTIAN
Dénoncez; mais si vous m'en croyez, allez auparavant jusqu'à votre maison et prenez conseil de la vieille aveugle qui l'habite.
PALM A, s arrêtant.
Ma mère ! (a haute voix.) 0 mon Dieu! que vous ai-je donc fait avant de naître ?
CHRISTIAN, à part.
EâfcCê qu'il aimerait rette fille ?