II E R M A N X
Je suis votre élève, et non votre valet.
C'est juste. Eh bien, je ne veux plus d'élèves. Parlez. Si vous avez besoin d'argent, vous savez où je mets le mien, prenez ce qu'il vous faut. Adieu.
HEHMANN.
Adieu, maître...
Il s'arrête au foml, et y demeure immobile. PALM A.
!! îrmanh ! [flemaành se rapproche.) Ecoute, je rentre ici accablé par la dureté et l'injustice des hommes, et je ne trouve rien de mieux que de me venger sur un innocent... Pardonne-moi, je suis malheureux!
.Merci, maître Johann, merci. Vous pouvez maintenant, me malmener aussi rudement que vous voudrez. Je me rappellerai ce que vous venez de me dire, et je souffrirai tout de vous.
Va, mon ami. Je n'ai pas voulu te retenir. Seulement nous ne pouvions nous quitter ainsi, n'est-ce pas? Ta main, Hermann... Adieu.
Lui prenant la main.