QUATRIÈME
Il v ,-i des heures, Johann, où notre âme, triste l'instanf d'ayant, se senl tout à coup joyeuse, sans qu'il y ait rien de changé dans notre sort. Cette joie vienl du ciel. J c >mme le pressentiment d'un meilleur avenir.
JOHANN, sourianl arec amertume.
En effet) j'espère que Le terme de nos malheurs est prochain.
GERTRUDE
Oui, j'ai respoir que Dieu nous garde enfin, au boul de [ernière épreuve, une retraite ignorée et tranquille.