SCENE V FLORINE, FRONSAC, CHATEAU
CHATEAU, dans l'extase.
Quel homme que monsieur votre père, monsieur le duc!
FRONSAC, qui avait suivi du regard la dame voilée.
Ah! votre serviteur, monsieur Château!... Je ne vous avais pas aperçu!... Dites-moi, Florine, vous connaissez donc cette princesse?
FLORINE
Il y a apparence qu'elle nie connaît... je n'en sais pas davantage... Monsieur le duc, est-il possible que vous gardiez rancune à M. René', un enfant?
FROXSAC.
Ho! ho! il parait que le drôle a, par-dessus] compte, L'inconvénient d'être mon rival auprès de vous, mon infante?
FLORIXE.
Nullement... Mais si vous avez la cruauté' de faire enfermer ce jeune homme, je prendrai de vous une petite opinion, monsieur le duc.
A.CTE PREMIEB 241
1 RONSAC.
Holà! hé! qu'est-ce^
1 ' l ori n l: .
Sérieusement, monsieur le duc, pouvez-vous en vouloir à cet enfant pour une vivacité?... pour une méprise?...
FRONSAC
Je ne lui en veux point... Qu'est-ce que cela me fait, ce petit bonhomme?
CHATEAU
Généreux... comme le héros lui-même.
FRONSAC
Seulement, je l'envoie passer un an ou deux à la Bastille... afin que la canaille ne prenne pas exemple de lui pour s'oublier vis-à-vis des honnêtes gens.
CHATEAU, à part
Politique... comme son père.