‹ Theatre complet. -- (volume 4)Chapitre 167 sur 285 · F R 0 X SAC · texte numérisé non relu

F R 0 X SAC

Eh! vertudieu! je ne suis pas un ogre, moi, mais j'entends qu'on se tienne à sa place... chacun dans sa chacunière. Voilà M. Château, qui est déjà quelque chose cependant, un riche financier... comme qui dirait un quart de noble... Eh bien ! il ne viendrait pour cela me manger dans la main : il a raison... il sait que Fronsac et Château cela fail deux... Mon Dieu! si tous les bourgeois étaient de son naturel... et il y en a pas mal*, Dieu merci!... cela serait charmant... le monde irait tout seul et toujours de même à perpétuité!... Mais quant à ces petites gens qui s'avisent de vouloir exister pour leur compte... Morbleu! on est bien forcé de leur donner sur les doigts... Que deviendraient nos arbres, toute belle, si on ne les échenillait de temps en temps?

Hé! je nie moque de vos arbres ! monsieur le duc... je ne veux pas, moi Florins, entendez-vous... je ne veux pas que monsieur René' aille à la Bastille.

FROXSAG, eoquetant.

Tu ne veux pas, toi... tune veux pas, toi! hé! danses-tu ce soir dans Zcmiic ?

FLORIXE.

Monsieur le duc, déchirez celte lettre de cachet, et je danserai pour vous mon pas des nuages !

FROXSAG.

Le pas des nuages! Aïe! je suis pris... Mais n'est-ce pas ton protégé, cela? Eh bien! s'il est accommodant, je ne dis pas... je ne suis pas un ogre...

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