SCENE IV RENÉ, RICHELIEU
RICHELIEU, à part.
Allons, celui-là me console de l'autre. (Haut, lui présentant .*,... Monsieur René', reprenez votre héritage de famille» René le repousse vous vous en êtes servi noblement.
Non, monseigneur, non, votre générosité ne peut m'aveugler...
Vous ne me croyez pas?... Eh bien! cette épe'e que voua
dédaignez, je la prends, moi (il tire sa propre épée. met celle de la place, et lui présentant l'autre) et je VOUS prie d"aCCepter
la mienne. Me croyez-vous, maintenant"?
RENE, ému jusqu'aux larme=.
Un! monseigneur! je vous crois!... je vous crois... je... Excusez-moi. moi^eiimeur... je ne puis parler.
RICHELIEU
Je ne vous demande pas de parler, non plus, René, je vous demande... c'est l'usage quand on s'est battu... je vous demande de m'embrasser.
\t.TK CINQUIÈME 339
R i; \ & , -..i-i--.ini la unin du i\nc.
<»h! monseigneur!
R i cil t; Ll K U, l'attirant Bur ta poitrine
Plus près! que je sente battre ce jeune cœur, puisque \ ous en ayez un.
Lu ehanoinesse entre, les roil embrassés.