SCÈNE VIII Les Mêmes, MAURICE
MAURICE
Pardon, mesdames ! Pardon, ma tante !... Ah ! vous voilà, Chamillac... je vous cherchais...
«: LO TILDE.
Mais vous venez avec nous, Maurice?
MAUBÎCE.
Oui... j'irai vous rejoindre avec Jeanne... Mais il faut auparavant que j'aie quelques minutes d'entretien avec Chamillac, — s'il le veut bien, — pour une chose urgente...
CLOTILDE,à Chamillac.
Rien d e grav e, j'es p è i ■ e ?
CHAMILLAC.
Rien que je sache !
MAURICE
Absolument rien, r'e>t à propos d'une promotion... pour un camarade de régiment qui a besoin d'un roup d'épaule, et je lui ai promis île parler à Chamillar, ce sojr même ! Cela presse !...
Jeanne observe son frète avee un peu d'inquiétude. C L 0 T I L D E .
Alors, cher monsieur, je vous laisse... je vous cède à mon neveu! à mon ^rand regret !... mai- ça se retrou-
CHAMILLAC
CHAMILLAC.
Je 1 "espère, madame !
H la salue et elle rejoint les deux autres femmes qui l'attendent dans l'antichambre, avec Robert et Carville. — Robert a dit au revoir à Jeanne en lui serrant la main.
JEANNE, à Chamillae et à son frère.
Est-ce que ce sera long ?
MAURICE
Cinq minutes
JEAN N E
Eh bien, je vais m'apprèter... tu me feras prévenir...
(Elle regarde encore son frère et Chamillae avec inquiétude.) A revoir,
monsieur !
CHAMILLAC.
Madame !
Elle sort à droite.